12/24/2010

Joyeux Noël!

Je n'ai pas écris plus tôt, car j'ai savouré ma soirée en famille.

Je prends quelques minutes pour vous souhaiter de très joyeuses Fêtes et encore une fois, je vous remercie de continuer à me lire. Pour moi, c'est Noël toute l'année!

Allez ouste, au dodo!  On a d'autres festivités en fin de semaine!

Bisous!

12/22/2010

Magasinage de Noël en ligne

Cette année, malgré la folie des dernières semaines, j'ai quand même réussi à faire la plupart de mes achats de Noël. Il ne me reste que deux cadeaux à acheter ! Il me restera ensuite à les emballer et, en principe, à profiter de la journée du 24 décembre pour passer du temps en famille.

Or, si j'ai réussi à faire mes emplettes aussi rapidement, c'est pour trois raisons :

  • Magasinage en ligne : j'ai fait mon léchage de vitrine en ligne et même quelques achats par Internet.

  • Faire des listes et regrouper des achats : en faisant mon léchage de vitrine dans le confort de mon foyer, j'ai fait des listes assez précises et j'ai ainsi perdu moins de temps au centre commercial. J'ai également regroupé certains achats par catégorie pour me faciliter la tâche (acheter le même cadeau pour plusieurs personnes).

  • Acheter moins, mais mieux : enfin, nous avons volontairement décidé de limiter nos achats. D'abord, pour éviter le malaise d'après Noël qui me donne toujours l'impression d'avoir trop dépensé. Deuxièmement, j'aime mieux miser sur la qualité que sur la quantité.

Magasiner en ligne confère plusieurs avantages que j'apprécie grandement, et je ne suis pas la seule : selon une étude récente, 64 % des mères américaines se tournent vers les réseaux sociaux et Internet pour dénicher des aubaines.

  • Éviter les foules et les stationnements dans les centres commerciaux.

  • Cibler plus précisément mes achats : souvent, pour éviter les frais de livraison, il devient intéressant de grouper plusieurs achats au même endroit.

  • Faire des achats locaux et encourager des détaillants qui n'ont pas pignon sur rue (je pense à mon amie de LilyÉcolo, notamment) ou qui pourraient se trouver dans une autre région que la mienne.

  • Réfléchir davantage à mes achats et éviter les coups de tête parfois coûteux et inutiles. Le simple fait de devoir payer des frais d'expédition fait parfois réfléchir.

  • Comparer les prix : on peut notamment utiliser des outils comme Shopbot ou Meilleursprix.ca et surveiller les bonnes occasions (particulièrement utile quand vient le temps d'acheter des appareils électroniques).

Il y a néanmoins quelques irritants incontournables :

  • Les frais de livraison : certes, le fait de ne pas avoir à se déplacer pour magasiner a un prix, mais tout dépend de la valeur de l'achat : si un produit me coûte 20,00 $ en ligne et que les frais de livraison sont de 7,00 $, je vais peut-être me déplacer pour l'acheter. Par contre, certains marchands offrent la livraison gratuite après un certain montant d'achat. D'ailleurs, je lisais cette semaine que la livraison gratuite demeure un facteur d'augmentation des ventes en ligne...

  • Les magasins qui sont toujours en rupture de stock : certains très gros détaillants de jouets bien connus et que je n'ai pas besoin de nommer ont oublié ce principe assez rudimentaire et ne sont pas capables de répondre à la demande. C'est ainsi que je n'ai pas été capable de commander les jouets en ligne...

  • Les délais de livraison : ici, je nuance. De ma propre expérience, j'ai plutôt été agréablement surprise par la rapidité de la livraison. J'ai commandé des livres un vendredi soir pour les recevoir dès le lundi matin sans payer de frais supplémentaires pour une livraison express. Par ailleurs, il est préférable de s'y prendre quelques semaines à l'avance : le magasinage en ligne n'est pas fait pour les achats de dernière minute.

Bien sûr, le magasinage en ligne requiert une certaine vigilance. D'abord, même si vous êtes fortement tentée, évitez de magasiner en ligne au bureau. Dans certaines entreprises, on vous empêchera de vous abandonner à ce malin plaisir tandis qu'ailleurs, on vous surveillera. D'autres conseils utiles : choisir les marchands de confiance, bien se renseigner sur les politiques de retour, la marchandise perdue ou brisée, et plusieurs autres conseils ici, ici (pdf du gouvernement du Manitoba) et sur le site de l'Office de protection du consommateur du Québec.

Sur ce, je vous souhaite de joyeux moments de préparation pour Noël !

12/20/2010

Bébé-vadrouille


Je ne sais pas où mon beau-frère a déniché ça, mais si je peux mettre la main sur ce pyjama, je vais régler mes problèmes de ménage assez rapidement!

12/18/2010

Coucher bébé pour la nuit dans son habit de neige?


Depuis que l'hiver est arrivé à nos portes, je souffre. Pas à cause du froid en tant que tel, mais plutôt pour ses inconvénients collatéraux.

D'abord, il y a la noirceur matinale qui n'encourage pas la levée du corps. Quand le réveil sonne à 5 h 30, mon courage m'abandonne et, plus souvent qu'à mon tour, je « snooze » jusqu'à la dernière minute avant de filer à la douche. Quand j'en ressors, je m'habille, me sèche les cheveux et, une fois sur deux, je me change et me réhabille parce que je me trouve moche ou bien parce que je découvre une tache gluante séchée sur ma blouse ou ma veste. Heureusement, pendant ce temps, papa a eu le temps de s'occuper du petit. 

Quand j'ai terminé, il est habillé, mais je dois me promener avec lui sous le bras, car papa part à l'heure des poules.

Ensuite, il faut tirer le grand du lit. Personne ne m'avait informée que l'adolescence commençait à six ans et demi, mais semble-t-il que c'est ainsi chez les petits gars du XXIe siècle : il grogne, regrogne et se terre aussi creux que possible sous les couvertures. Il ne veut pas se lever. Alors, je le chatouille. C'est le seul moyen de le forcer à sortir de son nid douillet... avec le sourire ! Mais bon, tout cela prend un gros dix ou même quinze minutes.

Et puis, c'est le petit-déjeuner. En fait, pour le tout-petit, cela se limite à un gobelet de lait, car je peux lui apporter un gruau qu'il mangera à la garderie. Pour le grand, cela prend un bol de céréales ou des toasts, et ce n'est pas négociable. Il commence à s'autodigérer dès le réveil et il doit se mettre quelque chose sous la dent avant de partir (sinon, il se met à émettre des sons bizarres).

Dès la dernière bouchée, on commence à enfiler les habits de neige. Passe encore pour le grand, il s'exécute presque tout seul. Pour le petit, c'est un véritable match de la WWF qui commence. Il se tortille, crie, pleure, se roule, se sauve... Je le rattrape, il croit que c'est un jeu, mais voilà que je le maîtrise au plancher... 1, 2, trrr... Il donne un coup d'épaule suivi d'un habile coup de patte et me voilà déjouée : il rit aux éclats ! Il me faut utiliser la méthode forte. J'installe l'habit de neige sur moi, puis j'immobilise le petit monsieur dans le creux de mes jambes et réussis à lui faire passer les petits pieds dans les trous, puis les bras dans les manches, et vite, je « zippe » avant qu'il ne trouve le moyen de s'évader.

Maintenant, les bottes. Les fichues bottes que m'a conseillées la vendeuse sont toujours trop grandes. Enfile la botte sur le pied droit... ça ne rentre pas. La doublure est repliée. J'implore tous les saints de la terre. Cela marche au deuxième coup. Répète la manœuvre sur le pied gauche. Shit, il donne un coup avec son talon et fait revoler la botte du pied droit. Pendant que je lui réenfile la botte, celle du pied gauche sort toute seule... Là, sur-le-champ, je rêve de déménager dans le sud, là où il n'y a pas d'hiver.

Ok, j'arrête ici. Pendant que se déroule ce cirque, je crispe intérieurement. Je me dis : « Enweye ma grande, t'es capable. Non, ma chérie, ne te sauve pas, t'as pas l'droit ». Quand c'est terminé, je mets le petit debout et puis c'est à mon tour d'enfiler mon manteau et mes bottes.

Je dis au moins trois fois au grand qu'il est temps de partir et d'éteindre la télé. Il est « scotché » là, alors il me faut répéter de manière très insistante. Pas une minute de plus à perdre : si dans cinq minutes précises nous ne sommes pas tous les trois attachés dans la voiture, je manque mon train. Alors vite, il me faut attacher le tout-petit dans son siège. Encore une fois, c'est un combat de lutte, sauf que là, je le maîtrise plus facilement. Maintenant, il faut déneiger la voiture, pendant que le grand s'attache. Ai-je mis nos sacs respectifs dans la voiture ? Check. Ai-je barré la porte de la maison ? Check. Ai-je éteint la cafetière ? Je pense... mais pas le temps de retourner. On démarre.

Entre chez moi, l'école, la garderie et la gare, c'est un parcours d'obstacles. Un autobus d'écoliers qui immobilise le trafic, un camion de vidanges qui obstrue le chemin ou un mini-embouteillage sur la 30. Tic-tac-tic-tac. La terre doit « spinner » d'aplomb autour du soleil parce que le temps file à vive allure... Reste cinq minutes pour prendre le train. Me « garoche » vers la dernière place dans le stationnement et sors en courant. Le train arrive...

Ensuite, j'ai vingt-cinq minutes pour méditer sur l'hiver, le travail et la famille. Déjà que c'était un peu stressant de gérer les deux enfants le matin cet automne, mais avec l'hiver, une petite couche de stress s'ajoute. Plein d'imprévus matins et soirs, plein de petites difficultés. Et j'en suis à me demander si je ne devrais pas coucher bébé tout habillé dans son « suit » de neige. Il serait prêt à partir au petit matin... non ? Et je sais que je ne suis pas la seule à avoir ce fantasme... quelques-unes m'en ont parlé sur Twitter (et j'ai bien rigolé !!!).

12/14/2010

Un petit mot rapide en passant...

Voilà bientôt un mois que je suis loin de mon ordinateur et ce soir, tel un vieil amant qui m'a grandement manqué, je viens de le retrouver! (si mon chum lit ces lignes, il va probablement s'étouffer en avalant son café!!! humpf!!!).  Bon, bon, bon, ne partez pas de rumeurs déplacées...

Je suis juste un peu excitée de pouvoir recommencer à pitonner (et pas de vilains jeux de mots ici!).  Je vais enfin pouvoir recommencer à vous bloguer ça dans pas long!  J'ai tellement de choses à raconter...il me semble que je vais exploser!  J'ai aussi tellement de rattrapage à faire...vos blogues me manquent!

Je vous reviens dès que possible!

ps : Super journée le 4 décembre dernier! Mon seul regret est de ne pas avoir pu passer assez de temps avec toutes les personnes que je voulais rencontrer!  En passant, Maman 3.0, à toutes les fois que je voulais te parler, tu disparaissais dans la foule!

Bonne nuit et soyez sages!

12/03/2010

L'importance de la communauté

Voilà plus de deux semaines que je n'ai pas écrit. Ce n'est pas que je ne vous aime plus, c'est simplement parce que mon ordinateur est en réparation. De toute manière, novembre est un mois où l'énergie est moins grande et, au fond, cela faisait bien mon affaire que l'ordi soit hors service ! Depuis deux semaines, j'en profite pour lire (oui, lire !) et me coucher tôt. Bien sûr, ce n'est pas très bon pour ma cote de lectorat dans TLMEB, mais bon, on va survivre...

Or, si j'avais eu l'ordinateur à portée de la main, je vous aurais toutes chaudement remerciées pour vos bons conseils au sujet des gardiennes et vos multiples recommandations ! J'ai maintenant une jolie liste de gardiens et gardiennes que je contacterai dès que possible, sans compter une gentille invitation à essayer SOSgarde. Enfin, je pourrai bientôt me libérer quelques heures ici et là et reprendre contact avec la vie d'adulte ! Et ce, même si cela coûte un bras !

Cela dit, cet épisode de recherche de gardienne m'a rappelée à quel point la communauté et le réseautage sont importants dans la vie d'une mère. D'abord parce que cela aide à ne pas virer folle, ensuite parce que toutes celles qui nous entourent possèdent de précieuses ressources, parfois insoupçonnées.

C'est précisément pour le merveilleux esprit d'entraide qui règne dans la blogosphère féminine que je continue d'y croire et que je reverrai plusieurs d'entre vous demain. Si, de par sa nature, le blogue est un outil qui invite au partage d'idées, à l'entraide et à la réflexion collective, je n'ai presque pas peur de me tromper en affirmant que c'est encore plus fort dans la blogosphère féminine. Oui, il y a vraiment un petit quelque chose de spécial dans notre univers : une ouverture à soi et aux autres qui se distingue par une bonne dose d'authenticité. Honnêtement, je suis très fière de faire partie de cette blogosphère québécoise et je suis vraiment heureuse d'avoir fait la connaissance de filles vraiment chouettes avec qui j'ai noué de belles amitiés.

Alors, chères amies, j'ai très hâte de vous revoir ou de vous rencontrer pour une première fois demain, et si ce n'est pas cette fois, ce ne sera que partie remise...