8/13/2013
Un autre blogue de mère!
Faites-lui une petite visite!
Why not moi?
8/03/2013
Un petit billet du fond de l'été
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| Raphaël et Louis-Philippe en vacances, 2013 |
Ce qui m'a le plus frappée pendant ce voyage, c'est à quel point mes fils ont réussi à avoir une influence positive sur moi.
Pendant dix jours, j'ai vécu à leur rythme, à la seconde près, sans penser à hier
Il y avait longtemps que je n'avais pas passé une aussi longue période en leur seule compagnie et c'est ce qui m'a le plus apais
Comme je suis philosophe ce matin ! ;-)
6/18/2013
Un nouveau service pour trouver une garderie...en France
Un peu plus tôt cette semaine, j'ai reçu un courriel pour m'annoncer le premier prix décerné par l'association Maman travaille (fondée par Marlène Schiappa, celle qui a créé
Le service lauréat s'appelle
BBBook permet aux parents de réserver une place en garderie, une « nounou » à domicile ou encore des services de garde d'urgence. Les entreprises peuvent même y réserver des places à l'intention de leurs employés.
Quelques stats tirées du site de BBBook. En France, il y a :
Plus de 2,4 millions
d'enfants de moins de 3 ans. 60 % des parents d’enfants de moins de 3 ans travaillent (lorsque les deux sont présents).
Près de 300 000 places en crèche et 100 000 nouvelles places créées pour la période 2009-2012.
En 2011, 20 % des fonds attribués aux CAF sont réservés au développement de crèches d'entreprise.
Il manque 400 000 places en crèche en Franc
e.
Une bonne idée, je trouve... Semblable à
6/07/2013
Il y a toujours de l'espoir (et puis tant pis pour la performance à tout prix et les maths!)
En début d'année scolaire, j'ai été convoquée, comme à l'habitude, au plan d'intervention pour mon fils aîné. Il amorçait alors sa troisième année. Nous étions en novembre ou décembre, je ne me souviens plus. Le ton était un peu alarmiste, de la part de l'enseignante surtout. Mon fils n'arrivait pas à se concentrer adéquatement ni à suivre le groupe. Il avait de super notes en anglais et en arts plastiques, mais il n'arrivait pas à aligner ses idées lors des compositions écrites en français et il n'arrivait pas à résoudre les problèmes mathématiques.
Les mois ont passé. Deuxième et dernier plan d'intervention. Il s'est amélioré dans toutes ses matières, mais la résolution de problèmes mathématiques demeure... un problème ! Il n'y arrive pas. Par contre, me dit l'orthopédagogue, il excelle aux échecs, l'une de ses activités préférées. Il a neuf ans et il est bon aux échecs. Hmm...
J'ai toujours été un « échec sur deux pattes » dans la résolution de problèmes mathématiques. En fait, tout ce qui touchait au domaine des mathématiques était obscur pour moi. Du primaire au secondaire, j'ai détesté les mathématiques et tout ce qui y ressemblait. C'est d'ailleurs un running gag dans la famille. J'étais l'artiste, la fille lettrée, la fille créative et passionnée. Et pourtant.
Aujourd'hui, je passe mon temps à régler des problèmes. C'est l'histoire de ma vie. Je règle des problèmes qui sont surtout humains, mais parfois, une logique mathématique pourrait s'y appliquer. Et parce que j'ai compris un jour l'utilité des chiffres et de la logique, j'en suis même aujourd'hui à faire des prévisions de revenus basées sur une logique d'affaires que je suis capable de comprendre et même d'inventer. Et sans vouloir me vanter, je suis assez précise. J'ai même souvent raison. Or, ma force dans la résolution de problèmes, c'est souvent de ne pas être logique. Je ne suis pas toujours logique, mais accommodante et réaliste, à la recherche du compromis gagnant. Je suis axée sur l'humain. Je suis gestionnaire.
That's my point. J'étais très faible en mathématiques, mais très bonne dans les relations humaines et la recherche de solutions. Est-ce que mon bulletin horrible de secondaire 4 en mathématiques m'a empêchée de me tailler un avenir intéressant ? Non. J'avais d'autres forces. Des forces moins reconnues dans le système d'éducation formel et qui, pourtant, me servent encore tous les jours.
Quand l'enseignante est alarmée par le fait que mon fils n'arrive pas à résoudre des problèmes mathématiques, je ne suis pas au même diapason qu'elle. En fait, ce qui m'énerve, c'est que dans l'évaluation globale de l'élève, on ne tienne pas compte de ses autres forces. C'est un enfant sociable, qui sait communiquer, qui a plein d'amis, qui s'intéresse aux projets de recherche, qui est curieux et qui adore raconter des histoires. Il est même bon aux échecs. Il a, en fait, toutes les qualités d'un futur leader.
Je ne veux pas sous-estimer l'importance de la réussite académique, mais je pense que cette réussite est mal cadrée. Un enfant « poche » en maths n'est pas condamné à un avenir « poche ». Qu'on souhaite l'aider là où il est moins doué est très important, mais à mon sens, on n'a pas besoin d'être alarmiste.
En fait, la question demeure : sommes-nous si accrochés à la « performance à tout prix » que l'on oublie de voir au-delà des chiffres ? Un enfant moyen à l'école est-il condamné à un avenir médiocre ? Et à l'inverse, un enfant doué à l'école est-il forcément promis à un avenir prometteur ? J'en doute.
La « performance à tout prix » est en fait un moyen de développer des êtres humains dans un moule conçu pour faire fitter des individus dans un modèle déterminé par une armée de fonctionnaires.
Mais qu'arrive-t-il quand l'être humain ne correspond pas à ce modèle, mais à un autre ? Qu'arrive-t-il quand notre logique est plus créative que celle des autres ? Le système en tient-il compte ? Le système scolaire est-il capable de soutenir les enfants dont les forces ne correspondent pas à un modèle unidimensionnel ?
5/16/2013
Avoir un enfant à 40 ans ....une entrevue avec Valérie Blais
| Valérie Blais |
J'ai eu mon premier enfant à trente-cinq ans pour les mêmes raisons qu'elle. J'avais envie, moi aussi, de stabiliser ma vie professionnelle avant de me donner à la maternité. Je lui donne raison également quand elle dit que la quarantaine d'aujourd'hui n'est plus comme celle d'il y a trente ou quarante ans.
Pour ma part, je ne suis pas très inquiète de la différence d'âge avec mes enfants car, en fait, avoir des enfants quand on est jeune ne garantit en rien qu'on sera là longtemps.
Mis à part la peur de demeurer fertile jusqu'à cet âge, je ne crois pas qu'on devrait être effrayée par l'idée d'avoir un enfant dans la quarantaine. Mon plus jeune aura quatre ans cet été et je suis entièrement comblée par mon choix de lui avoir donné la vie à quarante ans.



