C'est l'heure du verre de vin... allez-vous-en chercher un, car vous en aurez besoin pour lire ce qui suit (ou un bon verre d'eau glacée si vous n'aimez pas le vin).
Mon amie Chantal m'a envoyé cet article puisé dans L'ac
Je ne connais pas l'auteur, mais sa réflexion est un peu comme un coup de taloche derrière la tête... en souhaitant qu'elle en réveille plus d'un grâce à cette prise de conscience.
Essentiellement, il nous dit que la conciliation travail-famille n'est qu'un leurre, car ce qu'il faut réellement réconcilier, ce sont la réalité et nos fantasmes : peut-on réellement tout avoir, tout faire et tout réussir ?
Doit-on renoncer à « cette vie vue à la télé » et se concentrer à revoir nos valeurs communes, s'interroge-t-il ?
« La conciliation travail-famille réclamée aux employeurs n'y changer
En général, je n'aime pas tellement me faire faire la leçon, mais il y a matière à réflexion ici.
Quand ils sont petits, on espère que nos enfants grandissent pour trouver davantage de temps libre, mais je constate que c'est tout faux. Quand ils sont grands, il faut investir davantage, car leur vie se complexifie et leurs besoins aussi. Et puisqu'il n'y a que 24 heures dans une journée, il faut véritablement choisir où donner de son temps.
« Ce n'est donc pas le travail et la famille qu'il nous faut parvenir à concilier, mais nos fantasmes avec le réel. C'est notre conception du bonheur qu'il faut revoir. Pou
Ainsi, les valeurs en toile de fond de notre société nous pousseraient-elles à choisir l'absence auprès de nos enfants ? Car pour tout réussir (professionnellement, financièrement), il faut s'investir ailleurs que dans le nid familial. Même si l'on découpe nos journées au couteau pour maximiser notre efficacité, il n'en demeure pas moins que nos enfants sont imprévisibles (parce qu'humains...) et qu'il est impossible de mettre le temps qu'on leur consacre dans de petites cases à
Et puis... choisir de s'occuper de ses enfants est-il un choix ou une obligation ? Devrait-on poser