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4/16/2010

Grand ménage : liste à cocher


Pour voir la liste complète, c'est par ici :

http://fr.chatelaine.com/maison/maison/article.jsp?content=20100405_150041_10...

Pour en savoir plus
On lit : « L’ABC des trucs de Madame Chasse-taches », de Louise Robitaille, publié chez Publistar, en 2005 (22,95 $), et « Le Dictionnaire à tout faire », d’Inès Peyret, publié par les Éditions du Dauphin, en 2006 (34,95 $).

C'est le temps du grand ménage et vous ne savez pas trop par où commencer (ni par où finir!), cette superbe liste publiée dans Châtelaine en mars dernier vous aidera sûrement! Ça me donne presque envie de commencer ce week-end!

Posted via web from Mamamiiia!

4/07/2009

Le travail invisible compte-t-il?

Quand je passe l'aspirateur, quand je popotte, quand j'époussette ou quand mon chum fait le lavage du petit, nous contribuons au produit intérieur brut (PIB) du pays, selon l'Afeas. En 1992, la valeur du travail invisible représentait 34,0% à 54,2% du PIB, soit entre 235 et 374 milliards $ (Selon Statistique Canada, Enquête sociale sur le travail non rémunéré, 1992.)

Le 7 avril 2009 est la 9e journée du travail invisible et l'Aféas profite de l'occasion pour demander à la ministre d’État à la Condition féminine, l’honorable Helena Guergis, de faire en sorte que Statistique Canada évalue et comptabilise le travail non rémunéré, dit «invisible», effectué par les Canadiennes et les Canadiens, et ce, d’ici 2012.

La dernière fois que de telles données ont été compilées pour le Canada, c'était en 1992.

"L’Afeas réitère l’importance pour le Québec et le Canada d’évaluer le travail non
rémunéré au sein de la famille et de la comptabiliser au Produit intérieur brut (PIB), comme
ils se sont engagés à le faire lors de la Conférence internationale sur les femmes, à Beijing.
Particulièrement, en temps de récession, le travail des familles, surtout celui des femmes,
augmentera. Comment les aider si nos gouvernements n’en tiennent pas compte? "

Réaliste?

3/02/2009

Let's talk about sex, baby!

Oh, ah, quoi? Ben oui, je parle de sexe! Quoi, ça ne vous dit rien? Nooon, je ne vous crois pas : vous savez très bien de quoi je parle! Allez coucher les petits, enfermez-vous dans la garde-robe et poursuivez votre lecture. Maintenant que nous sommes entre nous, je peux parler...de sexe, bien sûr!

Vous savez très bien de quoi je parle si je me fie aux résultats du sondage qu'a mené le magazine américain Working Mothers auprès de ses lectrices pour connaître la qualité de leur vie sexuelle . L'article ne le précise pas, mais on suppose que la majorité des répondantes sont des mères qui ont un emploi rémunéré.

Résultat : leur vie sexuelle n'est pas si pire que ça finalement! En fait, elle s'avère plutôt bonne et suffisamment pour mettre fin au cliché de" la mère si occupée entre son travail et la famille qu'elle n'a plus de vie sexuelle". Parmi les répondantes, 71% ont avoué faire l'amour deux à trois fois par mois et 51% ont déclaré trouver du temps pour s'adonner aux plaisirs charnels au moins une fois par semaine. Soixante-et-trois pour cent souhaiteraient une vie sexuelle encore plus active, mais elles aimeraient que ce soit plus facile d'initier l'acte.

Par ailleurs, si 85% d'entre elles ont été très attirées par leur mari avant d'avoir des enfants, la passion fond comme neige au soleil après leur naissance : 51 % se disent peu attirées par leur conjoint après la naissance des enfants.

Une sexologue explique :
Add kids to the equation and all of a sudden you’re thinking not about “that thing he does”— but about all the things you feel he’s not doing to pull his weight. Even if he cheerfully performs delegated tasks, “he’s probably not the one with the mental checklist keeping track of every birthday party, doctor’s appointment and lost mitten,” says Bostonbased sex therapist Aline Zoldbrod, PhD. “That can make you resentful. And research shows that women who are angry are not horny.”

Dans un tout autre sondage publié au printemps 2008, il a été révélé que les hommes qui font davantage de travaux ménagers ont une vie sexuelle plus active et plus satisfaisante. Quand la madame est contente...la vie sexuelle irait semble-t-il beaucoup mieux! Morale de l'histoire : chers hommes, emparez vous du lavage, de la vaisselle et du ménage!

En 2005, un sondage Léger Marketing [pdf] révélait que 83% des Québécoises étaient satisfaites de leur vie sexuelle et que 55% d'entre elles avaient des relations une fois par semaine. Selon ce sondage, la fatigue et la routine sont les facteurs no. 1 qui contribuent à tuer le désir dans un couple.

5/04/2007

Quel salaire méritez-vous?


Mesdames (Messieurs, pas que je ne vous aime pas, mais ce billet est pour nous, les "meudames"!)

Mesdames, dis-je, qu'avez-vous fait de votre journée aujourd'hui? Vous avez réveillé les petits, les avez habillés, vous avez écouté les confidence de votre aînée, vous avez préparé les lunchs de toute la maisonnée tout en planifiant le souper. Ce weekend vous passerez quelques heures à épousseter, à faire des brassées de lavage, à passer l'aspirateur, à repasser, à écouter les confidences de votre amoureux. Vous reconduirez fiston au soccer et fille aînée au cours de gymnastique. Entre deux tâches, vous analyserez la situation financière de votre ménage et vous donnerez votre accord pour l'achat d'un nouveau filtreur pour la piscine. Lundi matin, vous serez prête - et même si vous ne l'êtes pas - à recommencer ce cirque. Si vous travaillez à l'extérieur vous aurez bien fait de réaliser toutes ces tâches en soirée ou le weekend, autrement votre boulot pourrait en souffrir!

Selon les experts, toutes ces tâches - et plusieurs autres - auraient une valeur marchande. Dans une même journée, vous seriez tour à tour diététicienne, psychologue, comptable, cuisinière, ingénieure en entretien ménager et même vice-présidente des finances! En 1992, Statistique Canada publiait une étude sur la valeur marchande du travail ménager (pdf) au Canada. Si le travail domestique avait été rémunéré, une Canadienne aurait alors reçu un salaire annuel d'environ 16 000$ et un Canadien d'environ 12 000$, les hommes étant reconnus pour consacrer moins de temps aux tâches ménagères, ici comme ailleurs. En 1998-1999, l'Observatoire des inégalités - un organisme à but non-lucratif en France - estimait que les Françaises consacraient en moyenne près de 3h30 par jour aux tâches ménagères comparativement aux hommes, qui eux, y consacraient en moyenne 2 heures.

Selon les résultats d'une étude menée auprès de 40 000 mères américaines et publiée il y a quelques jours par salary.com, le salaire annuel d'une mère américaine au foyer est désormais estimé à 138 895 $ (U.S) et celui d'une mère au travail devrait s'élever à 85 939$ (U.S) (en plus de son salaire régulier). En dollars canadien, la Vie rurale estime que les tâches ménagères des Canadiennes pourraient valoir plus de 157 000$ en argent canadien. Si vous avez envie de comptabiliser la valeur de l'ensemble de vos tâches ménagères, voici un petit quiz amusant qui vous situera dans l'échelle salarial domestique! (remarquez comme la valeur du travail ménager a augmenté depuis l'étude de Statistique Canada en 1992!!!)

Avec un tel salaire, à quoi bon faire un bac, une maîtrise ou une thèse de doctorat? À quoi bon bosser toute la journée pour un autre? Ne serait-on pas mieux de tout lâcher "au plus sacrant", de nous mobiliser pour que soient comptabilisées dans le produit intérieur brut les tâches de la maisonnée? Avec un tel salaire, je ne ferais même plus ces tâches moi-même : j'embaucherais une nounou, une aide-ménagère et un jardinier! Pas vous? En fait, j'en profiterais pour faire mon doctorat et quelques autres petits...

Cela dit, il faudrait aussi rémunérer toutes les tâches de mon chum, non? Je ne sais pas quelle sorte de chum ou de mari vous avez, mais le mien est extraordinaire : il sort les vidanges, prépare le recyclage, répare tout ce qu'il peut avec son marteau et son tournevis, fait une grande part du lavage, repasse ses vêtements, passe l'aspirateur, magasine les fournisseurs de services, s'occupe de la voiture, fait la vaisselle et tant d'autres choses que je ne vois pas toujours (et que je n'ai pas tellement envie de faire, je l'avoue!). Dans une logique de rémunération des tâches ménagères, où s'arrête-t-on?

J'imagine déjà ce que ça pourrait donner : "Chérie, as-tu rempli ta carte de temps?" ou "Chérie, tu n'as pas "punché" aujourd'hui, que se passe-t-il?" ou "Chéri, je remarque une baisse de ta productivité depuis quelques temps, est-ce que tout va bien?" et "Chérie, si on le fait ce soir, es-tu rémunérée ou non?"

Blague à part, je trouve que cette manière de comptabiliser le travail de la mère - au foyer ou au travail - sonne creux. D'abord, où est le réalisme de la chose? Deuxio, si l'objectif est de rehausser la valeur du travail de la mère au foyer - ou le surtemps domestique de la mère qui travaille à l'extérieur - pourquoi est-on obligé de lui coller une valeur marchande? Ne sommes-nous pas collectivement assez intelligents pour le reconnaître de facto? Et nos hommes là-dedans? Les paiera-t-on pour passer la tondeuse, la souffleuse, nettoyer la piscine ou faire le lavage? Et pourquoi pas? Et personnellement, je ne me sentirais pas très à l'aise de me comparer à une psychologue, à une diététicienne ou à une infirmière. À chacun son métier!

Ne confondons pas le salaire pour les tâches ménagères et allocation pour congé parental prolongé. Ce n'est pas la même chose!

Ceci dit, je vais aller rêver à ce que serait ma vie avec un salaire de 157 000$!!!

12/03/2006

Combien vaut le travail ménager?

En 1992, Statistique Canada a réalisé une étude intitulée "La valeur du travail ménager au Canada" (document PDF).

C'est un peu complexe et indigeste comme rapport, mais il nous rappelle que le travail domestique a une valeur ...

Mais qui devrait payer ce salaire?