Récemment, j'ai été frappée par la pression que nous transposons sur nos enfants pour qu'ils adoptent le goût de la performance.
Mon aîné n'est pas si mal que ça à l'école, mais il pourrait être meilleur sel
Il est un peu hype
Enfin, je ne voudrais pas lui prêter de mauvaises intentions, mais bon...
Cette situation m'a amenée tout droit vers une réflexion sur notre inclinaison vers la performance. Moi, par exemple, j'aime « performer », même si ce n'est pas un verbe reconnu par l'Office de la langue française. Or, si j'aime performer, c'est d'abord et avant tout parce que j'aime ce que je fais. Je souhaite poser les bonnes actions pour arriver à mes objectifs et ceux-ci sont directement liés à un idéal qui a été forgé par mon vécu, m
Cela dit, je ne souhaite pas être bonne dans tout ce que je fais, seulement dans ce que j
Pour être juste, bien des écoles primaires déploient beaucoup d'énergie pour développer les intérêts et les passions de nos enfants. En fait, bien des enseignantes (elles forment la majorité) se dévouent corps et âme pour intéresser nos petits à l'école. Néanmoins, le système, lui, est fondé sur des indicateurs de rendement qui, dès la maternelle, catégorisent le degré de réussite de nos enfants.
Je ne suis pas pédagogue (même si j'ai étudié en éducation) et je ne me réclame d'aucune idéologie, mais je me questionne sur notre propension à tout vouloir mesurer.
L'amour ne se mesure pas, encore moins la passion. Si l'objectif de l'école prima
Il n'y a rien de scientifique dans ce que je dis... Ce n'est qu'une réflexion, comme ça.
Très bonne réflexion. J'ai compris ce que je voulais faire dans la vie alors que j'étais adulte. Pourtant j'ai performer à l'école jusqu'au BAC. J'ai étudié comme une démone parce que je n'ai jamais été une étudiante qui a des A facilement. Mon objectif depuis le primaire était l'université. En quoi je ne savais pas, mais c'était l'université.
RépondreEffacerC'est en temps que travailleuse que j'ai découvert mes forces, mes faiblesses et mes passions. L'école nous donne des connaissances, mais pas toujours des connaissances de soi.
Alors, imaginons ce que ce serait si les idées de notre ami Legault faisaient du chemin... Enseignants évalués et rémunérés à la performance de leurs élèves, de même pour les écoles et les directions... Go, go, go, la chasse aux bonis!!! Une de mes amies enseigne en sec.2, le français à des élèves en difficulté...avec des moyennes de 60-65% et ses collègues qui ont les groupes enrichis frappent les 90% de moyenne... Est-ce que la première travaille moins fort? Loin de là, elle se vide pour ses élèves... littéralement, elle s'épuise pour leur réussite...!!! Où est-ce qu'on s'en va avec des idées comme ça?? Et c'est pareil, dans les sports, les loisirs... dès 3-4-5 ans, on les pousse à la performance à tout prix... soccer, hockey, même dans les arts, la danse, la musique, il faut les évaluer, les comparer, les mettre en compétition... Où s'en va-t-on? Chaque enfant est unique et sa façon d'apprendre et d'évoluer l'est aussi!!! Et sommes-nous les responsables, nous les parents, nous, les adultes, comme modèles... nous qui sommes toujours tous en compétition les uns contre les autres, contre les voisins, contre les collègues, les amis, même contre notre conjoint(e)et finalement toujours en compétition contre nous-mêmes!!?? Merci pour cette réflexion, Mamamïïïa!!!
RépondreEffacerLa compétition, c'est un truc qui me bloque plus qu'autre chose, parce que si on ne réussi pas on échoue, il n'y a pas de demi-mesure dans le monde de la compétition. Alors moi je ne l'encourage pas. Ou plutôt si j'encourage la compétition mais celle contre nous même, celle qui nous amène à progresser, à nous améliorer et à aller là ou on se croyait incapable d'aller. Fiston réussi fort honorablement dans toutes les matières mais les dernières réussites qui nous ont le plus réjouit tout les 2 ce sont ses réussites en sport car là, même si il n'a pas fait d'exploit par rapport aux autres il est vraiment aller au bout de ses capacités et ça a payé.
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