Récemment, j'ai été frappée par la pression que nous transposons sur nos enfants pour qu'ils adoptent le goût de la performance.
Mon aîné n'est pas si mal que ça à l'école, mais il pourrait être meilleur sel
Il est un peu hype
Enfin, je ne voudrais pas lui prêter de mauvaises intentions, mais bon...
Cette situation m'a amenée tout droit vers une réflexion sur notre inclinaison vers la performance. Moi, par exemple, j'aime « performer », même si ce n'est pas un verbe reconnu par l'Office de la langue française. Or, si j'aime performer, c'est d'abord et avant tout parce que j'aime ce que je fais. Je souhaite poser les bonnes actions pour arriver à mes objectifs et ceux-ci sont directement liés à un idéal qui a été forgé par mon vécu, m
Cela dit, je ne souhaite pas être bonne dans tout ce que je fais, seulement dans ce que j
Pour être juste, bien des écoles primaires déploient beaucoup d'énergie pour développer les intérêts et les passions de nos enfants. En fait, bien des enseignantes (elles forment la majorité) se dévouent corps et âme pour intéresser nos petits à l'école. Néanmoins, le système, lui, est fondé sur des indicateurs de rendement qui, dès la maternelle, catégorisent le degré de réussite de nos enfants.
Je ne suis pas pédagogue (même si j'ai étudié en éducation) et je ne me réclame d'aucune idéologie, mais je me questionne sur notre propension à tout vouloir mesurer.
L'amour ne se mesure pas, encore moins la passion. Si l'objectif de l'école prima
Il n'y a rien de scientifique dans ce que je dis... Ce n'est qu'une réflexion, comme ça.