12/24/2010

Joyeux Noël!

Je n'ai pas écris plus tôt, car j'ai savouré ma soirée en famille.

Je prends quelques minutes pour vous souhaiter de très joyeuses Fêtes et encore une fois, je vous remercie de continuer à me lire. Pour moi, c'est Noël toute l'année!

Allez ouste, au dodo!  On a d'autres festivités en fin de semaine!

Bisous!

12/22/2010

Magasinage de Noël en ligne

Cette année, malgré la folie des dernières semaines, j'ai quand même réussi à faire la plupart de mes achats de Noël. Il ne me reste que deux cadeaux à acheter ! Il me restera ensuite à les emballer et, en principe, à profiter de la journée du 24 décembre pour passer du temps en famille.

Or, si j'ai réussi à faire mes emplettes aussi rapidement, c'est pour trois raisons :

  • Magasinage en ligne : j'ai fait mon léchage de vitrine en ligne et même quelques achats par Internet.

  • Faire des listes et regrouper des achats : en faisant mon léchage de vitrine dans le confort de mon foyer, j'ai fait des listes assez précises et j'ai ainsi perdu moins de temps au centre commercial. J'ai également regroupé certains achats par catégorie pour me faciliter la tâche (acheter le même cadeau pour plusieurs personnes).

  • Acheter moins, mais mieux : enfin, nous avons volontairement décidé de limiter nos achats. D'abord, pour éviter le malaise d'après Noël qui me donne toujours l'impression d'avoir trop dépensé. Deuxièmement, j'aime mieux miser sur la qualité que sur la quantité.

Magasiner en ligne confère plusieurs avantages que j'apprécie grandement, et je ne suis pas la seule : selon une étude récente, 64 % des mères américaines se tournent vers les réseaux sociaux et Internet pour dénicher des aubaines.

  • Éviter les foules et les stationnements dans les centres commerciaux.

  • Cibler plus précisément mes achats : souvent, pour éviter les frais de livraison, il devient intéressant de grouper plusieurs achats au même endroit.

  • Faire des achats locaux et encourager des détaillants qui n'ont pas pignon sur rue (je pense à mon amie de LilyÉcolo, notamment) ou qui pourraient se trouver dans une autre région que la mienne.

  • Réfléchir davantage à mes achats et éviter les coups de tête parfois coûteux et inutiles. Le simple fait de devoir payer des frais d'expédition fait parfois réfléchir.

  • Comparer les prix : on peut notamment utiliser des outils comme Shopbot ou Meilleursprix.ca et surveiller les bonnes occasions (particulièrement utile quand vient le temps d'acheter des appareils électroniques).

Il y a néanmoins quelques irritants incontournables :

  • Les frais de livraison : certes, le fait de ne pas avoir à se déplacer pour magasiner a un prix, mais tout dépend de la valeur de l'achat : si un produit me coûte 20,00 $ en ligne et que les frais de livraison sont de 7,00 $, je vais peut-être me déplacer pour l'acheter. Par contre, certains marchands offrent la livraison gratuite après un certain montant d'achat. D'ailleurs, je lisais cette semaine que la livraison gratuite demeure un facteur d'augmentation des ventes en ligne...

  • Les magasins qui sont toujours en rupture de stock : certains très gros détaillants de jouets bien connus et que je n'ai pas besoin de nommer ont oublié ce principe assez rudimentaire et ne sont pas capables de répondre à la demande. C'est ainsi que je n'ai pas été capable de commander les jouets en ligne...

  • Les délais de livraison : ici, je nuance. De ma propre expérience, j'ai plutôt été agréablement surprise par la rapidité de la livraison. J'ai commandé des livres un vendredi soir pour les recevoir dès le lundi matin sans payer de frais supplémentaires pour une livraison express. Par ailleurs, il est préférable de s'y prendre quelques semaines à l'avance : le magasinage en ligne n'est pas fait pour les achats de dernière minute.

Bien sûr, le magasinage en ligne requiert une certaine vigilance. D'abord, même si vous êtes fortement tentée, évitez de magasiner en ligne au bureau. Dans certaines entreprises, on vous empêchera de vous abandonner à ce malin plaisir tandis qu'ailleurs, on vous surveillera. D'autres conseils utiles : choisir les marchands de confiance, bien se renseigner sur les politiques de retour, la marchandise perdue ou brisée, et plusieurs autres conseils ici, ici (pdf du gouvernement du Manitoba) et sur le site de l'Office de protection du consommateur du Québec.

Sur ce, je vous souhaite de joyeux moments de préparation pour Noël !

12/20/2010

Bébé-vadrouille


Je ne sais pas où mon beau-frère a déniché ça, mais si je peux mettre la main sur ce pyjama, je vais régler mes problèmes de ménage assez rapidement!

12/18/2010

Coucher bébé pour la nuit dans son habit de neige?


Depuis que l'hiver est arrivé à nos portes, je souffre. Pas à cause du froid en tant que tel, mais plutôt pour ses inconvénients collatéraux.

D'abord, il y a la noirceur matinale qui n'encourage pas la levée du corps. Quand le réveil sonne à 5 h 30, mon courage m'abandonne et, plus souvent qu'à mon tour, je « snooze » jusqu'à la dernière minute avant de filer à la douche. Quand j'en ressors, je m'habille, me sèche les cheveux et, une fois sur deux, je me change et me réhabille parce que je me trouve moche ou bien parce que je découvre une tache gluante séchée sur ma blouse ou ma veste. Heureusement, pendant ce temps, papa a eu le temps de s'occuper du petit. 

Quand j'ai terminé, il est habillé, mais je dois me promener avec lui sous le bras, car papa part à l'heure des poules.

Ensuite, il faut tirer le grand du lit. Personne ne m'avait informée que l'adolescence commençait à six ans et demi, mais semble-t-il que c'est ainsi chez les petits gars du XXIe siècle : il grogne, regrogne et se terre aussi creux que possible sous les couvertures. Il ne veut pas se lever. Alors, je le chatouille. C'est le seul moyen de le forcer à sortir de son nid douillet... avec le sourire ! Mais bon, tout cela prend un gros dix ou même quinze minutes.

Et puis, c'est le petit-déjeuner. En fait, pour le tout-petit, cela se limite à un gobelet de lait, car je peux lui apporter un gruau qu'il mangera à la garderie. Pour le grand, cela prend un bol de céréales ou des toasts, et ce n'est pas négociable. Il commence à s'autodigérer dès le réveil et il doit se mettre quelque chose sous la dent avant de partir (sinon, il se met à émettre des sons bizarres).

Dès la dernière bouchée, on commence à enfiler les habits de neige. Passe encore pour le grand, il s'exécute presque tout seul. Pour le petit, c'est un véritable match de la WWF qui commence. Il se tortille, crie, pleure, se roule, se sauve... Je le rattrape, il croit que c'est un jeu, mais voilà que je le maîtrise au plancher... 1, 2, trrr... Il donne un coup d'épaule suivi d'un habile coup de patte et me voilà déjouée : il rit aux éclats ! Il me faut utiliser la méthode forte. J'installe l'habit de neige sur moi, puis j'immobilise le petit monsieur dans le creux de mes jambes et réussis à lui faire passer les petits pieds dans les trous, puis les bras dans les manches, et vite, je « zippe » avant qu'il ne trouve le moyen de s'évader.

Maintenant, les bottes. Les fichues bottes que m'a conseillées la vendeuse sont toujours trop grandes. Enfile la botte sur le pied droit... ça ne rentre pas. La doublure est repliée. J'implore tous les saints de la terre. Cela marche au deuxième coup. Répète la manœuvre sur le pied gauche. Shit, il donne un coup avec son talon et fait revoler la botte du pied droit. Pendant que je lui réenfile la botte, celle du pied gauche sort toute seule... Là, sur-le-champ, je rêve de déménager dans le sud, là où il n'y a pas d'hiver.

Ok, j'arrête ici. Pendant que se déroule ce cirque, je crispe intérieurement. Je me dis : « Enweye ma grande, t'es capable. Non, ma chérie, ne te sauve pas, t'as pas l'droit ». Quand c'est terminé, je mets le petit debout et puis c'est à mon tour d'enfiler mon manteau et mes bottes.

Je dis au moins trois fois au grand qu'il est temps de partir et d'éteindre la télé. Il est « scotché » là, alors il me faut répéter de manière très insistante. Pas une minute de plus à perdre : si dans cinq minutes précises nous ne sommes pas tous les trois attachés dans la voiture, je manque mon train. Alors vite, il me faut attacher le tout-petit dans son siège. Encore une fois, c'est un combat de lutte, sauf que là, je le maîtrise plus facilement. Maintenant, il faut déneiger la voiture, pendant que le grand s'attache. Ai-je mis nos sacs respectifs dans la voiture ? Check. Ai-je barré la porte de la maison ? Check. Ai-je éteint la cafetière ? Je pense... mais pas le temps de retourner. On démarre.

Entre chez moi, l'école, la garderie et la gare, c'est un parcours d'obstacles. Un autobus d'écoliers qui immobilise le trafic, un camion de vidanges qui obstrue le chemin ou un mini-embouteillage sur la 30. Tic-tac-tic-tac. La terre doit « spinner » d'aplomb autour du soleil parce que le temps file à vive allure... Reste cinq minutes pour prendre le train. Me « garoche » vers la dernière place dans le stationnement et sors en courant. Le train arrive...

Ensuite, j'ai vingt-cinq minutes pour méditer sur l'hiver, le travail et la famille. Déjà que c'était un peu stressant de gérer les deux enfants le matin cet automne, mais avec l'hiver, une petite couche de stress s'ajoute. Plein d'imprévus matins et soirs, plein de petites difficultés. Et j'en suis à me demander si je ne devrais pas coucher bébé tout habillé dans son « suit » de neige. Il serait prêt à partir au petit matin... non ? Et je sais que je ne suis pas la seule à avoir ce fantasme... quelques-unes m'en ont parlé sur Twitter (et j'ai bien rigolé !!!).

12/14/2010

Un petit mot rapide en passant...

Voilà bientôt un mois que je suis loin de mon ordinateur et ce soir, tel un vieil amant qui m'a grandement manqué, je viens de le retrouver! (si mon chum lit ces lignes, il va probablement s'étouffer en avalant son café!!! humpf!!!).  Bon, bon, bon, ne partez pas de rumeurs déplacées...

Je suis juste un peu excitée de pouvoir recommencer à pitonner (et pas de vilains jeux de mots ici!).  Je vais enfin pouvoir recommencer à vous bloguer ça dans pas long!  J'ai tellement de choses à raconter...il me semble que je vais exploser!  J'ai aussi tellement de rattrapage à faire...vos blogues me manquent!

Je vous reviens dès que possible!

ps : Super journée le 4 décembre dernier! Mon seul regret est de ne pas avoir pu passer assez de temps avec toutes les personnes que je voulais rencontrer!  En passant, Maman 3.0, à toutes les fois que je voulais te parler, tu disparaissais dans la foule!

Bonne nuit et soyez sages!

12/03/2010

L'importance de la communauté

Voilà plus de deux semaines que je n'ai pas écrit. Ce n'est pas que je ne vous aime plus, c'est simplement parce que mon ordinateur est en réparation. De toute manière, novembre est un mois où l'énergie est moins grande et, au fond, cela faisait bien mon affaire que l'ordi soit hors service ! Depuis deux semaines, j'en profite pour lire (oui, lire !) et me coucher tôt. Bien sûr, ce n'est pas très bon pour ma cote de lectorat dans TLMEB, mais bon, on va survivre...

Or, si j'avais eu l'ordinateur à portée de la main, je vous aurais toutes chaudement remerciées pour vos bons conseils au sujet des gardiennes et vos multiples recommandations ! J'ai maintenant une jolie liste de gardiens et gardiennes que je contacterai dès que possible, sans compter une gentille invitation à essayer SOSgarde. Enfin, je pourrai bientôt me libérer quelques heures ici et là et reprendre contact avec la vie d'adulte ! Et ce, même si cela coûte un bras !

Cela dit, cet épisode de recherche de gardienne m'a rappelée à quel point la communauté et le réseautage sont importants dans la vie d'une mère. D'abord parce que cela aide à ne pas virer folle, ensuite parce que toutes celles qui nous entourent possèdent de précieuses ressources, parfois insoupçonnées.

C'est précisément pour le merveilleux esprit d'entraide qui règne dans la blogosphère féminine que je continue d'y croire et que je reverrai plusieurs d'entre vous demain. Si, de par sa nature, le blogue est un outil qui invite au partage d'idées, à l'entraide et à la réflexion collective, je n'ai presque pas peur de me tromper en affirmant que c'est encore plus fort dans la blogosphère féminine. Oui, il y a vraiment un petit quelque chose de spécial dans notre univers : une ouverture à soi et aux autres qui se distingue par une bonne dose d'authenticité. Honnêtement, je suis très fière de faire partie de cette blogosphère québécoise et je suis vraiment heureuse d'avoir fait la connaissance de filles vraiment chouettes avec qui j'ai noué de belles amitiés.

Alors, chères amies, j'ai très hâte de vous revoir ou de vous rencontrer pour une première fois demain, et si ce n'est pas cette fois, ce ne sera que partie remise...

11/14/2010

Gardienne demandée pour les samedis soirs!

Nous avons récemment fait le difficile constat que nous n'avons plus de vie sociale ou même de vie de couple (soyons honnêtes) en dehors du domicile familial. 

Savez-vous depuis combien de temps nous ne sommes pas allés au cinéma ? Bien sûr, nous sommes allés au ciné-parc en famille pendant l'été pour voir des films de superhéros (pas exactement ma tasse de thé, mais je suis la seule fille de la tribu), mais nous n'avons pas fait de sortie de cinéma « en couple » depuis si longtemps que je ne me souviens même plus du dernier film que nous sommes allés voir. Ah oui, ici et là, mes parents sont venus garder pour nous laisser aller à un petit spectacle pas trop loin, mais en fait, la dernière fois, c'était au printemps dernier...

Tout cela est un peu de ma faute. Mon chum a fait quelques démarches pour dénicher la gardienne tant espérée, mais j'ai fait tout en mon pouvoir pour les faire échouer. La « pas fine » en moi ne se sentait pas prête à laisser les enfants, surtout avec un bébé de moins d'un an, et j'ai préféré passer mes samedis soirs à louer des films ou à regarder Mad Men sur Internet.

Mais là, je suis prête. Non seulement suis-je prête, mais j'ai un viscéral besoin de sortir de ma banlieue et d'aller voir un vrai spectacle en ville, de renouer avec la vraie gastronomie, d'aller danser dans un bar (oui, maman a besoin de se dévergonder !), n'importe quoi !

Or, trouver la gardienne est quand même un pas difficile à franchir. En fait, je me rappelle mes belles années de gardiennage vers 14 ou 15 ans. Les parents pouvaient me confier leur progéniture sans inquiétude. Je pouvais faire à souper, aider les enfants à faire leurs devoirs, leur donner leur bain, leur lire des histoires et, une fois les petits couchés, je regardais la télévision ou je faisais mes propres devoirs. Quand les parents arrivaient, la maison était rangée, les enfants dormaient et moi, il m'arrivait de me reposer sur le divan du salon, mais mon sixième sens était toujours éveillé. Je pouvais m'occuper de deux, trois ou même quatre enfants sans problème. Leur sécurité me tenait à cœur, j'étais grandement attachée à eux et il m'arrivait rarement de refuser de garder un samedi soir puisque c'était aussi une activité plutôt lucrative.

Mon problème aujourd'hui, c'est que je cherche une gardienne comme cela et, dans mon fort intérieur, j'ai l'impression que cela n'existe plus. Ai-je tort ? Est-ce que j'idéalise trop ?

Bien sûr, il existe d'excellents services comme SOSgarde qui peuvent nous aider à bâtir un réseau de gardiennes, mais pour ma première fois, j'aurais vraiment aimé trouver une jeune personne qui garde déjà dans mon secteur ou qui me soit référée par la maman d'un ami de mon fils. Suis-je une idéaliste finie ?

Ah oui, dernier détail, mais non le moindre : combien rémunère-t-on une gardienne d'enfants de 14 ou 15 ans ? Quand je regarde sur SOSgarde, les plus vieilles et expérimentées (18 à 21 ans) demandent entre 6,00 $et 12,00$ l'heure. Il me semble que cela fait cher la soirée à 12,00 $l'heure, non ? Si on part à 19 h et qu'on revient à minuit, cela fait 60,00$. À 6,00 $l'heure, cela fait quand même 30,00$ pour la soirée, ce qui, en incluant toutes les dépenses de la soirée, n'est quand même pas donné.

Et vous, combien payez-vous pour votre gardienne du samedi soir ?

P.S. : si vous avez une gardienne à me référer dans le secteur Saint-Bruno, Saint-Basile ou Sainte-Julie, dites-le-moi !

11/11/2010

"Me-time" (part two) : il faut planifier!

Dimanche dernier, quand je me demandais comment j'allais trouver du temps pour moi, je ne réalisais pas à quel point vos commentaires allaient me motiver à passer à l'action. L'après-midi même, j'ai pris rendez-vous pour une coupe et une mise en plis chez la coiffeuse (qui heureusement m'a acceptée à la dernière minute, comme c'est souvent le cas !). Aujourd'hui, j'avais congé et j'en ai donc profité pour faire faire quelques petits soins supplémentaires et m'offrir un massage. J'en avais grandement besoin et c'est un peu grâce à vous que je me suis décidée. Merci à vous toutes !

En fait, et je ne voudrais pas commencer à faire une psychothérapie publique ici, ce que je trouve difficile, c'est de réserver du temps à l'avance pour mon entretien personnel. Pourquoi ai-je de la difficulté à prendre rendez-vous chez la coiffeuse ou l'esthéticienne un ou deux mois à l'avance ? Pourquoi ? Le fait d'être mère, de travailler et d'en avoir plein les bras m'empêche-t-il de m'engager auprès de moi-même ?

Pourquoi ai-je tant de difficulté à planifier des séances de bichonnage ? Ce n'est pas de la torture, pourtant !

Il y a certainement de l'espoir en la matière puisque je me suis tout de même inscrite à mes deux cours de Zumba par semaine, et ce, même si je n'en ai manqué que trois depuis le début de la session.

Ou peut-être suis-je tout simplement le genre de personne qui a besoin d'improvisation dans son quotidien et qui a de la difficulté à planifier. Et pourtant, quand on planifie, on obtient tellement plus de résultats et je le sais très bien !

Je vais méditer un peu là-dessus, car Noël approche et s'il y a un moment dans l'année où je manque continuellement l'occasion de bien planifier, c'est bien celui-là. Je pense que je vais immédiatement prendre rendez-vous pour ma teinture... (mais j'ai déjà une dinde, hé, hé, hé !!!)

11/07/2010

"Me-time" : que reste-t-il pour moi?

Hier, j'ai fait une partie du lavage, mais il en reste aujourd'hui. J'ai fait le plein de petits plats pour la semaine, j'ai fait un peu de ménage, j'ai fait un peu de rattrapage pour le boulot et j'ai fait les devoirs avec le plus vieux. Mon chum, de son côté, a acheté des bottes pour le petit. Hier soir, nous avons regardé un film en famille, mais après, nous étions trop épuisés pour regarder un film en couple.

Hier matin, je suis allée à mon cours de Zumba à neuf heures et c'est tout le temps que je me suis consacré. Une heure, une grosse heure.

Pourtant, j'ai besoin d'une coupe de cheveux, d'une teinture, d'une petite séance d'épilation des sourcils, d'une manucure (très, très facultatif, mais cela me ferait plaisir quand même) et, idéalement, d'une visite chez la massothérapeute parce que j'ai mal partout.

Mais quand aurais-je le temps de faire tout cela ?

11/03/2010

La vie est trop courte pour faire du lavage!

Guide des symboles de lavage, Industrie Canada

.... mais il faut le faire quand même !

Depuis mon retour au travail, j'essaie très fort de trouver une manière de ne pas avoir à faire du lavage tout le week-end. Ma technique n'est pas encore au point et les paniers de vêtements propres peuvent parfois passer la semaine en mode « libre-service ».

Pourtant, il y a des trucs qui permettent de s'en sortir. Ici, sur ce site, on suggère de mettre en place des paniers à lavage qui permettent de classer les vêtements par couleur et, chaque matin, avant de partir au boulot, de mettre une brassée dans la laveuse pour ensuite la faire sécher au retour du travail. C'est peut-être une bonne idée quand les enfants sont plus grands, mais avec mes garçons, la plupart de leurs vêtements sont dans la catégorie des foncés. J'ai installé un panier dans leurs chambres respectives et je fais des brassées thématiques, c'est-à-dire que j'évite de mélanger les vêtements du plus petit avec ceux du plus grand. C'est pas mal moins difficile à démêler une fois le séchage terminé. Par contre, il m'arrive souvent de devoir faire le lavage d'un seul trait, en catastrophe, le dimanche. Et souvent, je n'ai pas le temps de plier les vêtements et ils se retrouvent tout froissés dans les paniers.

Je devrais mettre en pratique les conseils de la célèbre Flylady à ce sujet. La sympathique experte du ménage et de l'organisation suggère notamment de suspendre et de plier les vêtements dès qu'ils sont sortis de la sécheuse. On évite alors de les froisser et c'est un dix ou quinze minutes bien investi : après, c'est fait pour la semaine !

Sur cet autre site, on propose une routine quasi militaire pour le lavage : on fait du lavage général les lundis, mercredis et vendredis. Le jeudi, on lave les serviettes et on se réserve le samedi pour le lavage qui requiert davantage de soins. De mon côté, j'ai beaucoup de difficulté avec les routines figées dans le béton.

Bref, c'est du « work-in-progress »... un jour peut-être, j'aurai la parfaite routine !

En passant, j'ai découvert un guide formidable sur les symboles d'entretien des vêtements, moi qui n'y comprends jamais rien et qui lave tout à l'eau froide au cas où. C'est un guide produit par Industrie Canada et que vous pouvez télécharger ici en PDF. Bonne lecture !!!!

11/01/2010

Buvons-nous trop de vin?

Je suis de celles qui aiment bien savourer un petit verre de vin en apéro ou en mangeant. Le vendredi, j'en verse un peu plus dans mon verre pour faire passer les petits stress de la semaine. Mais s'il m'arrivait de boire une demi-bouteille tous les soirs, d'être incapable de m'en passer et de boire en cachette, j'aurais un gros problème. Et si, en plus, on ajoute une petite pilule pour les nerfs, c'est un cocktail potentiellement explosif. Et ce n'est pas que dans La Galère que cela existe.

Selon le magazine Working Mother, aux États-Unis, le nombre de femmes âgées de 30 à 44 ans qui abusent de l'alcool a doublé au cours de la décennie. Un enfant sur quatre aurait un père ou une mère dépendant de l'alcool, tandis que 4,6 millions de femmes sont alcooliques. Les prescriptions de médicaments auraient bondi de 400 % au cours de la dernière décennie. Les femmes seraient 55 % plus nombreuses que les hommes à prendre des médicaments contre l'anxiété.

Et pourtant, ce ne sont pas des junkies qui traînent dans les parcs obscurs. Ce sont des professionnelles, d'honnêtes mères de famille, des femmes comme vous et moi. Sauriez-vous reconnaître une personne de votre entourage qui entretient une telle dépendance ? Et vous, seriez-vous capable de vous autodiagnostiquer ?

Le phénomène ne date pas d'hier : au XVIIIe siècle, des mères se faisaient prescrire une petite dose d'opium quotidienne pour relaxer. De 1969 à 1982, les très populaires Valiums ont été les pilules les plus fréquemment prescrites pour aider les mères à combattre leur anxiété.

On fait bien des blagues : oui, être mère est stressant et l'appel du petit verre est très tentant, mais demeurons attentives...

10/29/2010

De plus en plus de mères blogueuses

Vous vous demandiez si vous étiez encore dans le coup avec votre blogue de mère ?

Selon un sondage de e-Marketer cité dans Adweek, on prévoit que le nombre de mères blogueuses aux États-Unis passera de 3,7 à 3,9 millions cette année et à 4,4 millions en 2014.

Facebook et Twitter absorbent aussi un grand nombre de mères qui, plutôt que d'entretenir un blogue, préfèrent s'exprimer par le biais d'une plateforme qui requiert moins d'investissement personnel.

En plus d'écrire des blogues, les mères lisent ceux des autres ! Cinquante-quatre pour cent des mères internautes lisent des blogues et ce pourcentage passera à 63 % en 2014.

Alors que la maternité était souvent un facteur d'isolement, c'est maintenant un prétexte pour communiquer et se réseauter.

10/27/2010

Être parent, est-ce un « job »?

Ce matin, mon frère m'a envoyé ce palmarès des dix métiers les plus stressants selon HowStuffWorks et devinez quel est celui qui détient la première position ? Eh oui, le « métier » de parent.

Pour les habitués qui ont déjà un ou des enfants, il n'est pas tellement surprenant d'apprendre qu'il est stressant d'être parent. C'est un peu comme se faire dire qu'on aura mal à la mâchoire après un arrachage de dent. Rien d'étonnant là. Le stress est parfois si bien intégré qu'on ne le sent même plus. Il est là, il fait ses petits trucs dans son coin et nous, on s'y habitue. Vivre avec le stress de la « parentitude », c'est un peu comme vivre avec un colocataire désagréable qui se terre dans sa chambre. On essaie de l'ignorer, mais il est toujours là.

En fait, en lisant ce billet, je me suis rendu compte que tout le concept qui consiste à comparer la « parentitude » à un emploi ou à un métier me rend très mal à l'aise. Ne trouvez-vous pas qu'il y a dans ce concept un petit quelque chose de dérangeant ?

Ainsi :

  1. Un emploi est rémunéré avec de l'argent réel : quand on est parent, loin d'être rémunérés, nous ne faisons que dépenser ces billets verts, parfois même plus que nous n'en gagnons !

  2. On peut démissionner de son emploi : quand on est parent, on ne peut pas démissionner. En fait, on peut bien essayer, mais au fond, même si l'on tente très fort de se soustraire à ses responsabilités, on demeure toujours parent, même si ce n'est que théorique.

  3. On peut être congédié de son emploi : bien sûr, des ados ou de jeunes adultes écorchés ou rebelles peuvent bien essayer de congédier leurs parents, mais sur papier, les parents demeurent les parents.

  4. Un métier demande généralement une formation : être parent s'apprend sur le tas, au fur et à mesure, et l'on n'obtient jamais de diplôme pour couronner nos apprentissages.

  5. On peut changer de métier si cela nous chante : mais quand on est parent, on ne peut pas vraiment changer de carrière... Devenir parent est un état permanent, en principe.

Bien sûr, être parent est un état qui requiert des efforts, de la persévérance, de l'intelligence, de l'empathie, du courage et de l'endurance, mais aussi une certaine forme de talent, de leadership, des capacités de planification et d'organisation, ainsi que bien d'autres qualités que l'on doit souvent développer dans le cadre de son travail.

Or, pour moi, la principale raison pour laquelle on ne peut pas comparer l'état de parent avec un simple emploi, c'est l'amour. On peut bien aimer son travail, son métier ou sa profession, mais on ne l'aimera jamais inconditionnellement, comme on aime ses enfants. Nous aimons nos enfants inconditionnellement, même quand ils sont terriblement odieux. Si c'était un « job » d'être parent, on ne pourrait jamais aimer nos enfants à ce point.

Connaissez-vous quelqu'un qui aime vraiment son métier ou sa job de manière inconditionnelle ? Moi, je n'en connais pas.