10/30/2011

Esprit d'Halloween : kétaines et assumés !




Chez nous, cette année, l'Halloween est célébré sans grand flafla...

Zéro bricolage, zéro créativité. Juste des trucs achetés, préfabriqués quelque part en Chine, là où on sait à peine de quoi il s'agit (les Chinois ont une autre occasion de se raconter des peurs, la Fête des fantômes). Bref, chez nous, on a choisi tous les raccourcis les plus ordinaires, les moins écolos (mes amies Josée et Fabienne vont m'arracher la tête...), les plus « walmartisés ».

Détrompez-vous, je n'en suis pas fière, mais c'était toute l'énergie que j'avais à consacrer à cette fête qui ne dure que quelques heures.

Ainsi, on a acheté un costume neuf à l'aîné et un autre pour le petit (aucun des déguisements que nous avions en stock ne lui allait), une grosse boîte de barres de chocolat et... mon conjoint a acheté cette horrible décoration à la dernière minute !

Une grosse citrouille décorée aurait fait l'affaire ! Ce gros minou gonflable n'était vraiment pas inscrit à ma liste d'achats, mais parfois, il faut lâcher prise... Cette année, nous serons les kétaines assumés du quartier !

10/18/2011

« Maman, je ne veux pas porter le même costume que l'an dernier! »

La fin de l'ère du recyclage.

Mon aîné est de petite taille. Très mince et un peu sous la moyenne pour ce qui est de la grandeur. 

Je suis chanceuse, car ses vêtements lui vont très longtemps, souvent deux années de suite. Ce qui est un peu grand la première année lui va à merveille l'année suivante. Et puisque j'ai des garçons, nous n'avons pas encore été frappés par le « fashion syndrome » que bien des petites filles attrapent dès l'âge de 6 mois et demi.

Ainsi, la durée de vie des costumes d'Halloween a généralement été de deux ans, sauf celui de la petite abeille qu'il a porté à 18 mois. C'était trop « bébé » pour un jeune homme de presque trois ans qui a préféré Batman les deux années suivantes.

Mais voilà qu'en deuxième année, cela ne passe plus. 

Pas plus tard qu'hier, il a affirmé ne plus vouloir porter le même costume que celui de l'an dernier : « C'est poche de porter le même costume deux années de suite, maman ! »

J'avais dans l'idée de lui tenir tête, mais papa en a décidé autrement et lui a acheté un ensemble de Transformer.

C'est vrai que c'est un peu plate de porter le même costume deux fois. Et si j'avais un certain talent de bricoleuse ou de couturière, je lui aurais peut-être fabriqué un nouveau déguisement, mais je n'ai pas été gâtée par la nature à ce sujet.

Nous avons donc cédé... Ira-t-on dans l'enfer des parents ?

10/15/2011

S'inscrire à des activités : moi aussi j'ai laissé faire...

Le luxe du calme

Bon samedi matin les filles !

Je profite de ce matin tranquille de l'automne pour vous écrire pendant le temps de pause de ma teinture (non, je ne publierai pas de photo, ce n'est pas beau à voir !). 

Le plus vieux regarde les « bonhommes » et papa est parti faire un petit jogging avec le plus jeune. Rien ne presse, les lits ne sont pas faits, je sirote mon café. Je lis le journal et mes magazines. Ça fait du bien de décompresser, d'avoir nulle part où aller. Pas de cours de natation, de gymnastique ou de hockey. Juste du calme.

C'est d'ailleurs le propos de Mélanie Thivierge dans l'éditorial du Coup de pouce de novembre. Elle s'interroge : « Pourquoi faut-il absolument inscrire nos petits à des activités de loisir, une fois l'automne venu ? Pour les faire bouger ? (...) Je veux bien, mais il y a d'autres moments pour ça que le samedi matin, à 9 h, quand tout le monde a couru toute la semaine et rêve de traîner en pyjama. »

C'est un peu sur ces réflexions que j'ai volontairement « oublié » de nous inscrire à des cours cet automne. On se reprendra peut-être en hiver pour un cours de natation pour l'aîné et de Zumba pour moi. Mais peut-être aussi choisirons-nous tout simplement d'aller glisser en « crazy carpet » les beaux matins d'hiver. Entre respirer l'air chloré de la piscine intérieure et l'air froid et pur d'un matin de février, le choix n'est pas très difficile. J'aime jouer dehors en hiver, les enfants aussi ! Et pour le tout-petit, je n'ai pas encore commencé à l'inscrire à des cours. Je vais peut-être attendre encore un peu ; pourquoi se presser ?

Pour le moment, je préfère encore aller à vélo avec les enfants le samedi ou le dimanche. On combine exercice et temps de qualité. Et tout compte fait, c'est aussi pas mal plus économique. On peut facilement dépenser plusieurs centaines de dollars par saison pour ces cours et, pendant ce temps, on n'investit pas dans le temps passé ensemble.